Les colos en 2021 et le protocole sanitaire à jour – COVID 19

Nous devons cette année nous adapter à la situation sanitaire, comme chacun le sait.

Voici en quelques lignes comment se traduit pour vous et pour nous le protocole national pour les colonies de vacances (mis à jour le 21 juillet 2021) :

    • Chaque mineur accueilli doit, dans la mesure du possible, se faire tester avant son arrivée sur le séjour. Le test PCR, ou à défaut l’autotest, le test salivaire, l’antigénique est recommandé pour tout le monde. 
      Il n’est pas obligatoire mais fortement recommandé. Plus il y aura d’enfants et de jeunes testés, plus l’ensemble des mineurs accueillis sera en sécurité.
    • Le port du masque est obligatoire durant les moments d’accueil des familles, dans les transports collectifs, et dans les moments intergroupes (lorsque le jeune se rend au bureau, en réserve de matériel, aux douches ou à table). En dehors de ces temps assez courts, il n’est pas obligatoire (les jeunes peuvent le porter ou non).
    • En cas de fièvre, ou de symptômes même bénins avant le départ, il n’est pas possible pour le jeune de venir sur le camp
    • En cas de suspicion pendant le séjour, nous ferons un auto-test. Dans le cas où c’est positif, le jeune sera isolé jusqu’à ce que la famille vienne le chercher
    • Les enfants et les jeunes vaccinés (schéma vaccinal complet) n’ont pas besoin de faire le test.
    • Le pass-sanitaire n’est pas obligatoire pour les mineurs avant le 30 août 2021

Le protocole sanitaire de l’été 2021 à Montalivet

 

Chers parents, tuteurs légaux, adhérents, animatrices et animateurs,

Le protocole sanitaire des colonies de vacances vient d’être publié par les autorités. Il a pour objet de limiter les contagions de la COVID-19 lors des séjours collectifs estivaux. Il est susceptible d’évoluer, nous l’espérons dans la direction d’un assouplissement, si la situation sanitaire le permet. Il sera applicable à partir du 20 juin 2021.

Le Conseil d’Administration d’Evasoleil s’est réuni au plus vite pour définir précisément sa mise en place sur le séjour de Montalivet.

La colonie de vacances doit rester un lieu d’échange, de rencontre, de vivre-ensemble de faire-ensemble, de co-décision, de chaleur humaine et il n’est pas envisageable pour nous de rendre les vacances des enfants et des jeunes étouffantes.

Le protocole sanitaire que nous appliquerons cet été visera donc au maximum à sécuriser les interactions inter-groupes et les contacts avec les personnes extérieures à la colo. Cependant, ces interactions auront forcément lieu car il nous paraît essentiel par exemple que les familles puissent accompagner les plus jeunes enfants jusqu’à leurs chambres, que les jeunes des différents groupes d’âge puissent continuer à décider ensemble comment vivre-ensemble dans le village, que chacun.e puisse bénéficier du matériel commun pour permettre de vivre des activités de qualité, que les activités réservées auprès de nos partenaires (surf, voile, accrobranche, équitation, pêche, etc.) puissent malgré tout avoir lieu…

C’est dans ce sens qu’à partir du protocole national le Conseil d’Administration a pris les décisions suivantes, afin de limiter les risques sanitaires et de maintenir la colonie de vacances comme un espace de vie collective, de partage et de plaisir. 

Ces règles s’appliqueront donc à tous les participants aux séjours (enfants, jeunes, animateurs et directeurs). Elles sont issues pour la plupart du protocole sanitaire national qui s’applique aux colonies de vacances :

  • Lavages de mains réguliers et présence de gel hydroalcoolique dans tous les espaces
  • Port du masque dans tous les espaces intergroupe du village pour sécuriser les contacts entre les enfants et les animateurs des groupes d’âge différents.
  • Les familles devront fournir pour leurs enfants des masques (grand public filtration supérieur à 90% ou chirurgical) pour la totalité du séjour (30 par semaine), des mouchoirs à usage unique et du gel hydroalcoolique format poche 
  • L’association fournira les masques en quantité suffisante pour les animateurs et les directeurs
  • Port du masque en fonction de la réglementation nationale et locale dans tous les espaces publiques (en ville en particulier)
  • Port du masque pendant les transports en minibus (et, lorsque c’est possible, aération permanente du véhicule)
  • Port du masque pour tous et toutes lors des accueils familles pendant les interséjours du week-end
  • Prise des repas sur des tables fixes, toujours les mêmes pour chaque groupe, sans mélange entre les différentes groupes d’âge
  • Distanciation autant que possible entre les tables des groupes d’âge pendant les repas. Nous cherchons, en ce moment même, des solutions permettant la réorganisation et la distanciation des tables avec notre partenaire Vent d’Est, gestionnaire du centre de vacances qui nous accueille
  • Port du masque pour les animateurs lorsqu’ils entrent dans les chambres des enfants et des jeunes + aération et ventilation des chambres autant que possible tout au long de la journée
  • Interdiction pour les jeunes d’entrer dans des chambres qui ne sont pas les leurs
  • Limitation autant que possible des activités intergroupes (ou sécurisation si elles ont lieu)
  • Recommandation pour tous (jeunes, animateurs et directeurs) du test PCR ou à défaut de l’autotest avant l’arrivée sur la colo
  • Prise de température par les familles avant l’arrivée et test PCR obligatoire si la température dépasse 38 degrés
  • Port du masque obligatoire et permanent de toutes les personnes extérieures au groupe (livreur, parents, personnel d’entretien…)
  • Interdiction pour les enfants et les jeunes de se rendre dans un espace groupe qui n’est pas le leur
  • Couchage en tête-bêche dans les chambres pour permettre une distanciation physique suffisante la nuit

Afin de rendre les vacances vivables pour tous, compte-tenu des températures estivales et de la configuration très en extérieur des espaces de groupes, le Conseil d’Administration a opté pour les assouplissements suivants :

  • Au sein de l’espace extérieur d’un même groupe d’âge, y compris dans les chambres et la salle d’activités (semi-ouverte), le port du masque n’est pas obligatoire, ni pour les enfants, ni pour les jeunes, ni pour les animateurs et animatrices du groupe (sauf dans les chambres), ni pour l’équipe de direction
  • L’utilisation du matériel commun : pas de disposition particulière
  • Les assemblées d’enfants, de jeunes (internes à la vie du groupe) se vivront en extérieur (tout comme le repas) également sans obligation de porter le masque

Et comment ça se passe s’il y a un cas possible ou avéré pendant le séjour ?

Extrait du protocole national :

“Tout symptôme évocateur d’infection à la covid-19 chez un mineur, constaté par l’encadrement, doit conduire à son isolement dans un lieu adapté. La prise en charge médicale du mineur doit être organisée sans délai  Les responsables légaux sont avertis et doivent venir le chercher. Son départ est organisé de façon à éviter toute proximité avec les autres mineurs. Si les responsables légaux ne peuvent pas venir le chercher, l’organisateur doit assurer, en lien avec ces derniers, le retour du mineur dans le respect des prescriptions des autorités de santé. Tout symptôme évocateur chez un encadrant ou une personne participant à l’accueil donne lieu à l’isolement de cette personne et à un retour à son domicile. Le processus opérationnel de suivi et d’isolement des cas contacts ou confirmés sera ensuite mis en œuvre selon les prescriptions définies par les autorités sanitaires. Le contact-tracing devra permettre d’identifier si des mineurs ou d’autres personnels sont à considérer comme contact à risque en fonction du port du masque, du respect des mesures barrières et de la distanciation physique. La désinfection des salles et des matériels utilisés par le mineur ou l’encadrant devront être effectués selon les prescriptions qui seront définies par les autorités sanitaires. Le directeur de l’accueil incite les représentants légaux à lui transmettre les informations nécessaires au suivi de la situation (confirmation/infirmation du cas). À défaut d’information, le mineur ou l’encadrant ne pourra participer de nouveau à l’accueil qu’après un délai de 10 jours.  La décision de suspension du séjour est déterminée en fonction de la situation et d’une analyse partagée entre les différents acteurs prenant part à la gestion de la situation : l’organisateur de l’accueil, les services de l’agence régionale de santé (ARS) et la préfecture).”

 

Ces choix ont été réfléchis dans une optique de bien-être pour vos enfants et nos équipes, en adéquation avec le protocole sanitaire officiel

Persuadés que nous avons tous la même priorité de faire vivre aux enfants, aux jeunes, des vacances collectives riches en expériences humaines tout en limitant au maximum les risques de propagation du virus, nous espérons que ces choix seront compris et acceptés,

À très bientôt à Montalivet,

Le Conseil d’Administration

Le pilier de l’individualisation par un animateur en préparation de la colo

Image tirée du film « L été leur appartient »

Article rédigé par Martin Bruge, animateur individualisation de l’été 2020, en collaboration avec Sarah Mayer, adjointe individualisaton, et Nathanael Pebereau, chef d’orchestre.

Cet article a pour but d’introduire l’individualisation, l’un des piliers du projet éducatif d’Evasoleil. Définitions, objectifs, acteurs, il est accompagné d’outils qui serviront durant les séjours de cet été 2020. Comme n’importe quel fonctionnement, il peut évoluer, être renforcé par de nouveaux moyens (humains, pédagogiques). L’objectif principal de cette présentation est la compréhension des objectifs de l’individualisation, de ses acteurs et des outils mis en place pour la réalisation de ceux-ci.

Individualisation, c’est quoi ?

“La colo ne devrait pas être un accueil collectif de mineurs, elle doit permettre autant d’accueils individuels qu’il y a d’enfants, de jeunes…” Véronique Devaux, présidente d’Evasoleil.

Histoire vécue sur un séjour racontée par Sabine Potdevin : https://www.colonie-evasoleil.com/individualisation-personnalisation-en-colonie-de-vacances/

L’individualisation, c’est comprendre que chaque enfant est un individu à part entière ; il n’est pas le groupe dans lequel il est compté. De ce fait, en dehors des activités programmées, l’enfant devra et pourra trouver les moyens d’expression qui correspondent à sa personnalité. Dans les temps collectifs cependant, l’individualité de chacun.e est toujours présente ; c’est pourquoi l’individualisation prend tout son sens : elle permet à chaque enfant d’avoir et de trouver sa place dans le groupe.

L’individualisation, c’est reconnaître la part d’individualité de chacun, mais c’est également l’exprimer auprès de l’enfant afin qu’il se sente reconnu.

L’individualisation, c’est aussi chez les adultes. Chaque animateur ou directeur a son individualité au-delà de l’équipe pédagogique à laquelle il appartient. Chaque adulte ne va pas gérer une situation donnée de la même manière. C’est pourquoi la communication entre animateur et enfant est aussi importante que celle entre adultes pour la santé morale de l’équipe qui se répercute sur le moral des enfants.

L’individualisation, c’est un projet qui se met en place dès les premiers instants du séjour : chaque jeune doit être connu d’au moins un adulte dès le premier jour. Les animateurs référents seront alors mis en place afin qu’ils puissent apprendre à mieux connaître les enfants de leur groupe. Ainsi, il sera possible d’établir les besoins et attentes de chaque enfant et ainsi se mettre à leur hauteur.

Individualisation, c’est comment ?

L’individualisation, c’est créer des opportunités pour que chaque enfant puisse trouver le moyen d’expression et d’engagement qui lui convient. L’individualisation permet également de favoriser l’engagement et la rencontre entre les jeunes du groupe : ces trois piliers sont interconnectés et se renforcent mutuellement.

L’individualisation, ce sont aussi les moments de liberté et d’activités spontanées dans lesquels chaque enfant peut exprimer ses envies et avoir la possibilité de trouver les moyens d’expression qui lui correspondent. Ces temps de spontanéités sont possibles à tout moment en dehors des activités prévues par les jeunes, et chaque animateur peut et doit permettre aux enfants la mise en place de ces possibilités. C’est également dans les moments de préparation d’activités que les jeunes auront la possibilité et la liberté d’exprimer et de mettre en forme leurs projets.

L’individualisation, c’est de la disponibilité, de l’écoute et de l’empathie. Chaque animateur doit faire preuve de ces qualités, mais pour ce qui est du rôle de l’animateur individualisation, cela doit être une démarche ainsi qu’une responsabilité afin d’offrir aux jeunes une sécurité morale et affective. Il faut être à l’écoute du groupe, mais également à l’écoute des minorités et des individualités afin qu’aucun enfant ne se retrouve dans une situation d’inconfort. Lorsqu’un enfant a besoin d’attention, il est important d’être à l’écoute de ses besoins, de la même manière qu’il faut être à l’écoute de la minorité silencieuse qui n’exprime pas ou peu ses envies. Cependant il ne faut pas oublier le reste du groupe qui est formé par d’autres individualités.

L’individualisation, c’est la relation entre le jeune et sa famille/son tuteur. Elle est entretenue et permise par divers moyens (téléphone, possibilité de visites à l’accueil, courrier, etc.). Ce n’est pas un séjour de détention mais de vacances, et comme les animateurs ne remplaceront jamais la famille du jeune, il faut donc lui permettre de répondre à ses besoins de communication et d’entretien du lien avec sa famille et ses proches.

Individualisation, c’est par qui ?

Le référent de chambre : responsable de l’individualisation dans la chambre de laquelle il a la référence, il tient un suivi de vie de chambre afin de veiller au mieux à l’intégration et au bien-être de chaque enfant dont il est le référent. Il communique et échange ses observations avec l’animateur individualisation afin d’opérer des regards croisés sur les situations rencontrées et leurs solutions possibles. 

Pour plus d’informations, voici un article sur la relation enfant-animateur : https://www.colonie-evasoleil.com/la-relation-enfant-animateur/

L’animateur individualisation : il est responsable de l’individualisation de chaque jeune du groupe (références, doubles-références, suivi des fumeurs, etc), et aussi d’une ou plusieurs chambres. Il s’assure du suivi des vies de chambres de chaque référent afin de connaître tous les enfants du groupe.

L’adjoint individualisation : garant de la bonne mise en place de l’individualisation dans chaque groupe, il est le lien entre la direction et l’animateur individualisation. Il est chargé de suivre les cas particuliers (fragilités, pleurs, handicap, etc) et les relations avec les familles/tuteurs. Il se charge également des visites éventuelles chez le médecin et organise l’infirmerie principale (au bureau, à l’accueil). Il est l’assistant sanitaire du séjour.

Le.la jeune : être acteur de son séjour, cela implique notamment d’exprimer son individualité à travers les activités (projet de jeunes, activités spontanées). Le.la jeune peut également participer à l’intégration d’un pair dans le groupe. Faire partie du groupe ce n’est pas perdre son individualité, c’est la voir être acceptée par les autres jeunes et, en retour, accepter l’individualité de chacun. Un enfant doit être accepté et respecté par le groupe et non se soumettre à ce dernier (et inversement).

L’individualisation et l’intégration des jeunes par les jeunes ne peut se faire sans une confiance mutuelle, moteur propice à la discussion. C’est le rôle de l’animateur référent que de mettre en place ce climat de confiance qui facilitera le dialogue, notamment durant les vies de chambres.

Animateur référent, c’est quoi ?

Chaque animateur se verra attribuer une ou deux chambres dans laquelle il sera le référent de chaque enfant qui y vit. 

La répartition des chambres, pour la première semaine, a déjà été faite avant l’arrivée des enfants. Elle se fait selon plusieurs critères (le sexe, la tranche d’âge, la demande d’être avec un copain, une copine, s’ils restent deux semaines ou non afin qu’ils ne se retrouvent pas seuls, etc.). L’origine sociale et géographique est également un facteur qui permet de favoriser la mixité sociale et culturelle. Pour les semaines suivantes, la répartition des chambres se fait en concertation entre l’animateur chef d’orchestre et l’animateur vivre-ensemble. Ils prennent soin de respecter les critères énoncés ci-dessus et prennent également en compte les demandes exprimées lors de l’interséjour autant que possible afin de garantir un mélange anciens-nouveaux. 

Les vies de chambres ont lieu après la veillé. L’animateur vient dans la chambre des jeunes dont il est référent pour discuter, échanger. C’est un temps calme avant le coucher, le moment de parler de sa journée, de confier des choses plus intimes, de rire, de débattre mais aussi de gérer les tensions et les conflits au sein de la chambre. C’est un climat de confiance qui doit s’installer, entre les jeunes, et entre les jeunes et leur référent. 

 

L‘individualisation ne se passe pas qu’entre l’animateur référent et l’enfant, elle a aussi lieu entre tous les jeunes. C’est le rôle du référent d’intégrer un enfant au groupe. Il doit impliquer les jeunes du groupe de chambre avec lesquels une affinité peut se créer, afin que l’enfant soit à l’aise avec les adultes autant qu’avec les autres jeunes.

La double/multi-référence : il est possible et recommandé de mettre en place des doubles voire multi-références afin d’assurer un suivi plus poussé. Il peut s’agir d’un autre animateur, d’un directeur adjoint ou même du directeur. Cette double-référence a pour but de mieux comprendre l’enfant dans l’objectif de mieux l’accompagner. La double référence peut également se faire en cas de comportement perturbant le groupe, de violence, d’addiction, de mal-être, etc… quand bien même l’intégration au groupe ne pose pas de problème. La double-référence est un outil à employer le plus possible en cas de doute, afin d’avoir des regards croisés sur un jeune. Une double-référence peut se constituer au début, pendant ou à la fin du séjour comme elle peut être arrêtée à n’importe quel moment. Il s’agira au double-référent de passer des moments privilégiés avec le jeune (un jeu sur la plage, les courses du goûter, partager un repas, un temps de discussion).

Le suivi des doubles-références :

Ce tableau est tenu conjointement par l’adjoint individualisation et le référent individualisation de chaque groupe, en lien avec l’observation des suivis de vies de chambres. Ce dernier tiendra au courant son équipe lorsqu’une double-référence sera mise en place (décision prise conjointement entre le référent individualisation et l’adjoint). Il centralisera les différentes observations de ses collègues et les prendra en compte lors de ses échanges avec l’adjoint individualisation.

Le suivi des vies de chambres :

Ce tableau est à remplir par l’animateur référent les dimanches, mardis et samedis soirs après la vie de chambre. Il sera à donner à l’animateur individualisation qui en prendra connaissance avant la réunion, le référent devant s’assurer que tout soit clair et suffisamment étayé pour lui. L’objectif est de l’aider à connaître tous les jeunes du groupe. Le suivi sera ensuite transmis à l’adjoint individualisation afin qu’il en prenne également connaissance.

 

Une salle de réunion pour la préparation du projet #ColoSolidaireEvasoleil

 

Pour concrétiser notre projet, il faut penser à tout, y compris le lieu pour se voir, travailler. Notre première réunion de travail a eu lieu à Mary-Sur-Marne, dans la salle de réunion municipale, grâce au prêt de sa municipalité.
Nathanaël Pébereau, l’un des 13 bénévoles du projet #ColoSolidaireEvasoleil nous raconte comment notre équipe a pu se rencontrer physiquement et trouver une salle pour notre seconde rencontre physique.

Les structures sociales partenaires du projet #ColoSolidaireEvasoleil

 

Le projet #ColoSolidaireEvasoleil nécessitait de trouver des enfants en situation d’extrême pauvreté à qui le séjour pourrait bénéficier.

Pour cela, nous avons pensé passer par des structures qui agissent auprès de ces publics à l’année. Nous devions avoir, dans ces structures partenaires, un contact fiable qui s’engage à nos côtés dans la préparation des enfants et des familles avant le séjour, et permette d’inscrire le projet dans une continuité d’actions.

 

Les bénévoles du projet #ColoSolidaireEvasoleil

Pour qu’une aventure comme #ColoSolidaireEvasoleil puisse être rendue possible, il faut pouvoir compter sur des personnes engagées, volontaires et désireuses d’offrir d’elles-mêmes et de leur temps pour permettre le départ de ces enfants en colo.

13 personnes participent à ce projet, et 5 d’entre elles encadreront directement pendant le séjour auprès des enfants. Pour mieux comprendre qui sont ces bénévoles et pourquoi ils s’engagent dans ce projet, ils se sont prêtés au jeu et ont répondu à quelques questions.